La montagne magique, Ahriman, Lucifer et l’anthroposophie

L'advenue d'Ahriman

Commençons par le plus simple, qui est aussi le plus difficile : la première chose qui vient à l’esprit, pour un lecteur attentif et “réflexif” de Zauberberg, c’est la polarité qui agit sur l’âme du héros, de Hans Castorp : polarité entre le haut et le bas, entre la “vie dans la plaine” (qui était son destin prévisible d’ingénieur naval, avant qu’il ne découvre son “talent pour la maladie” à Davos) et la vie chez ceux d’en haut.

Une polarité qui est aussi symbolisée par les deux “forces” qui s’exercent sur Hans Castorp à travers les deux personnages principaux que sont Settembrini et Naphta.

Settembrini est évidemment le représentant de l’esprit des Lumières, privilégiant la raison, les sciences modernes, l’action dans le monde, la liberté de conscience individuelle, toutes choses d’ailleurs très sympathique.

Naphta, le jésuite, le “né juif” converti au catholicisme, représente le pôle inverse : dogmatisme, mysticisme…

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